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L'OL s'effondre face à Glasgow
Écrit par Florian   
02-10-2007
Le cauchemar lyonnaisHumilié dans le jeu par le Barça, l'OL a explosé devant le réalisme offensif des Rangers (0-3). D'abord dominateurs, les Gones ont encaissé trois buts contre le cours du jeu signés Lee McCulloch, D.Cousin et Beasley. Au classement de la poule, les Lyonnais sont bons derniers avec zéro point, à six longueurs de leurs adversaires du soir et du Barça, vainqueur à Stuttgart (0-2).

 

Un véritable calvaire. Jean-Michel Aulas et les dirigeants lyonnais attendaient le réveil de leurs protégés en Ligue des Champions, à l'occasion de la réception des Glasgow Rangers de Daniel Cousin, histoire d'effacer la claque subie sur la pelouse du Camp Nou par le galactique FC Barcelone. Las, contre une équipe à priori largement à leur portée, les champions de France ont totalement sombré sur le plan collectif, ne parvenant jamais à trouver la faille dans le désormais tristement célèbre mur écossais. Plus grave, de nouveau insuffisants défensivement, ils ont encaissé trois buts synonymes de déroute.

Les surprises d'Alain Perrin

Au coup d'envoi de la rencontre, Alain Perrin, le technicien lyonnais, avait encore surpris son monde et modifié une énième fois le système tactique de son équipe. Pas de Jérémy Toulalan ni de Kader Keita sur la pelouse de Gerland mais Mathieu Bodmer replacé au milieu de terrain et Milan Baros au soutien de Karim Benzema. L'entame était intéressante. Dès les premiers duels, les Gones tenaient de faire valoir leur technique supérieure et allaient inlassablement vers l'avant. Les premiers mouvements offensifs étaient donc lyonnais. Milan Baros tentait sa chance à l'entrée des seize mètres mais son tir était dévié en corner (10e). Juninho, revigoré par le retour au 4-3-3, centrait au but pour Karim Benzema mais l'attaquant tricolore était trop juste (22e).

Ce début de match ressemblait comme deux gouttes d'eau aux prestations de l'équipe de France face à l'équipe nationale d'Ecosse... Et Lee McCulloch, d'un formidable coup de tête sur un corner frappé côté droit, donnait aux Lyonnais un aperçu du réalisme écossais en prenant le dessus sur Sébastien Squillaci (0-1, 23e). Une occasion, un but : l'OL tombait dans le piège.
Alain Perrin avait beau faire la moue sur son banc de touche, les bras ballants, les Gones tentaient vaille que vaille de revenir au score. Mais quelque chose est cassé dans le collectif des champions de France si bien que chacun partait dans une solution individuelle comme. Milan Baros (30e) et Fabio Grosso (41e), deux recrues récentes qui n'ont toujours pas compris que le salut passe par le collectif. Seuls les coups francs lointains de Juninho mettaient en danger les Gers. Sur une tentative surpuissante du stratège brésilien, la barre transversale suppléait McGregor, battu (45e).

Le calice jusqu'à la lie

Au retour des vestiaires, l'OL reprenait son siège du but adverse. En cinq minutes, l'édifice défensif des Gones s'écroulait comme un château de carte. C'était d'abord Daniel Cousin, l'ancien pestiféré de Bollaert, qui trompait Rémy Vercoutre d'une lourde frappe dans un angle fermé (0-2, 48e). DaMarcus Beasley finissait le travail sur un contre supersonique, en fusillant le portier lyonnais de près (0-3, 53e). Le champion de France était KO debout. D'abord stupéfait, le public lyonnais continuait néanmoins d'encourager son équipe, de nouveau en difficulté en Ligue des Champions. Depuis le couac face à l'AS Roma, en huitième de finale de l'épreuve la saison dernière, l'OL a subi trois défaites de rang sur le front européen Pire, en 2007, le club de Jean-Michel Aulas n'a pas inscrit le moindre but dans l'épreuve en quatre matches (0-0, 0-2, 0-3, 0-3).

Abattus moralement, les protégés d'Alain Perrin ne parviendront jamais à se remettre dans le sens de la route, malgré une possession quasi-exclusive du ballon. On pourra plaider, avec discernement, un certain manque de réussite. Après avoir touché la barre transversale, Juninho voyait une de ses frappes heurter le montant gauche alors que Cleber Anderson, pas irréprochable sur les buts de la seconde période, touchait lui aussi du bois sur une tête à bout portant. Sur le plan comptable, la soirée est catastrophique. Avec la victoire du FC Barcelone à Stuttgart (0-2), l'OL se retrouve à six points du duo infernal du groupe E, avec un goal-average très particulier très défavorable. Le Lyon des années 2000, de Florent Malouda, Mickael Essien, Mahamadou Diarra ou Eric Abidal, cadres partis depuis vers des grands noms du football européen, aurait pu relever ce challenge. Celui d'Alain Perrin, fébrile et si faible défensivement, n'a tout simplement pas le niveau. (Football.fr)

 
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Ligue 1 :
1ère journée
Dimanche 10 Août à 21h00

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Le classement

 Le classement de la L1 :

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  Pl.   Equipe Pts

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1 Lyon 79
2 Bordeaux 75
3 Marseille
62

4 Nancy
60
5 Saint-Etienne
58

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